Le télétravail au cœur des préoccupations !

qualité de vie

L’État entend encourager le développement du télétravail dans les territoires périurbains et ruraux

Le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) joue un rôle pilote dans le plan national de déploiement du télétravail. Et pour cause : de plus en plus d’acteurs insistent sur les retombées positives de travail à distance pour les territoires périurbains et ruraux. Qui plus est, au sein de la fonction publique, de nombreuses collectivités jouent un rôle moteur dans la mise en place du télétravail parmi les agents. Un colloque organisé par le CGET le 21 mars est venu confirmer cette dynamique naissante, annoncée depuis des années par les experts du numérique.

Outre les enjeux de qualité de vie des agents et de réduction de l’empreinte carbone, le télétravail apparaît de plus en plus clairement comme un levier de développement économique pour les collectivités. D’aucuns identifient là l’occasion de générer de l’activité diurne au sein de territoires essentiellement résidentiels, et de créer de nouveaux atouts d’attractivité pour les zones rurales. « Aujourd’hui, notre but n’est plus d’attirer des usines, mais des familles qui seront en mesure de télétravailler », résume Fabien Miedzianowski, directeur général adjoint du conseil départemental du Cantal. Différents dispositifs contribuent à cette montée en puissance du télétravail : la mise en place d’accès très haut débit à domicile, la constitution de réseaux de tiers-lieux associatifs ou privés, mais aussi la requalification de lieux publics pouvant accueillir rapidement des télétravailleurs et des indépendants. C’est cette dernière option que développe Dominique Valentin au sein du réseau Relais d’entreprises dans la commune de Grenade-sur-Garonne. Il a impulsé la réfection de quelques bureaux au sein d’un ancien collège, appuyé par un petit opérateur télécom à destination des entreprises et par le soutien incontournable des collectivités. L’espace a permis d’héberger des « co-workers » après des aménagements d’une valeur d’environ 30.000 euros. Un investissement rentable à moyen terme, via les loyers versés par les utilisateurs.

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